Après le lancement en fanfare de l’homologation « intelligente » en décembre, suivi de sa rocambolesque interdiction adressée par le constructeur japonais à sa filiale française, l’équipe de Jean Claude OLIVIER se pencherait dorénavant sur une formule intermédiaire consistant à faire modifier et commercialiser les machines par une société indépendante de YAMAHA, ceci afin de ne plus subir la foudre de la maison – mère qui aurait passé un accord avec ces concurrents japonais dans lequel ils s’interdiraient de vendre des quads homologués (suite aux problèmes rencontrés avec les ATC aux USA dans le passé). Il faut savoir que les sous-traitants disposent des kits « homologation » complets en grande quantité… et aujourd’hui sans utilité. Dur, dur ! Bref, l’homologation chez YAMAHA reste toujours d’actualité et, quelle que soit la formule adoptée, elle finira bien un jour par arriver… Tant mieux !